Compte rendu de la sortie aux poulettes du samedi 14 mai 2022

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97ème sortie.

Nous ne sommes pas nombreux ce samedi 14 mai pour attaquer la 97ème séance aux Poulettes.

Les présents : il y a Claire et Gilles M, Marcel, Jean-Jacques A, Ghislaine P et Gérard D.

Les arrivées sur le site s’étalent entre 9 h et 10 h.

Il fait beau et chaud.

Jean-Jacques a sa voiture qui a été réparée, donc c’est lui qui amène le matos.

Le but de la journée est de remonter les nouveaux gravats du fond, dont la naissance remonte à la semaine dernière, jusqu’à – 15 m. Endroit laissait libre par la précédente couvée de gravats.

Nous sommes 3 à descendre. La principale difficulté est d’amener à – 15 m le matos : poulie moteur, son alim, les cordes et la ligne électrique.

Marcel est à son affaire pour installer et ensuite gérer la poulie branchée électriquement.

Nous n’avons qu’un bac pour sortir les blocs et la gravette et comme nous ne sommes que trois, nous essayons de ne pas trop le remplir. Cela évite des coincements et soulage l’aide manuelle pour le tirer.

Jean-Jacques, qui est resté dehors, reçoit la visite de Daniel C.

Au fond, il y a quelques gros blocs qu’il faut dégrossir à la massette pour qu’ils rentrent dans le bac. Pas de suite évidente pour le moment, même si nous constatons que le méandre, rempli d’argile, est séparé en deux par de la calcite. L’argile dessous est plus sablonneuse que celle de dessus.

Vers 12 h 30, nous finissons de racler le fond et d’évacuer le bac en haut.

Nous sortons pour la pause du midi.

Nous sommes étonnés que Baba ne soit pas là. Nous l’appelons une première fois mais sans résultat. Un peu plus tard, nous l’avons enfin mais il n’était pas au courant qu’il y avait une sortie aux Poulettes ce samedi. Avec Sylvane ils sont en train de manger.

Au moment de partager le clafoutis de Ghislaine, elle nous rejoint seule.

A 14 h 15, nous descendons le burineur et installons la rallonge électrique jusqu’au fond.

Nous sommes toujours trois.

La roche est très fracturée et le burineur fait merveille. Nous montons ces nouveaux gravats avec la même méthode que le matin.

Plus nous dégageons et plus nous trouvons que le fond change de morphologie.

Nous avons un plafond plat qui s’étire à droite et nous avons dégagé un véritable plancher stalagmitique. Nous plantons le pied de biche dans l’argile mais nous rencontrons du dur pas loin. Une petite flaque se forme à nos pieds.

Le chantier est propre, il nous faut remonter. Il faut aussi ressortir le matériel qui est installé. Nous ne sommes pas trop de trois. Mais tout arrive en surface sans encombre.

Il est 16 h. Gérard S. est venu nous donner un coup de main cet aprèm. C’est lui qui s’active à la chèvre pour tout sortir.

Il fait un bon cagnard maintenant, le vent a calé. Les femmes sont à l’ombre dans la « cuisine ». Les hommes papotent devant l’aven en plein soleil.

Vers 17 h, Gaby et Jacky arrivent avec leur van neuf. Ils n’ont pas pu venir avant.

Nous nous séparons, chacun partant dans des directions différentes. Gaby et Jacky, Ghislaine et Gérard partent ensemble pour un week-end prolongé avec leur fourgon respectif.

Gérard

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