Aven Jean Nouveau

  • Date de la sorti: 19/05/2024
    • Cavité: Aven Jean Nouveau
    • Commune: Sault
    • Massif: Plateau d’Albion (Vaucluse)
    • Personne(s) présente(s) : Nicolas et Éric
    • Temps passés :03h45
    • Type de la sortie: Classique
    • Rédacteur: Éric SANCHEZ

Nous serons donc seulement 2 pour ce dimanche.
Nous avons de la chance d’avoir de la famille à ST AUBAN SUR L’OUVEZE (26) ce qui nous facilite les temps de transport puisqu’il nous faut environ 45 mn pour rejoindre l’Aven Jean Nouveau.
La veille, on prépare les kits. 2 pour les cordes et mousquetons et un autre pour l’alimentation, trousse secours, ….
Nous décollons à 08h30 et arrivons sur les lieux à 09h20.
Sur place, la température extérieure est bonne, il faut dire que le soleil est présent. Mais qu’importe, comme diraient certains puisque nous seront dans le trou. Mais même à l’intérieur et en remuant peu, il fait chaud, même si de l’eau suinte un peu sur nous.
Pour l’itinéraire, je zappe car on le trouve facilement sur des CR. Seul point, c’est que l’on a stationné notre véhicule juste après le gîte qui se trouve sur le chemin car à cette date, celui-ci n’est pas habité. Mais, on peut se garer juste avant la bifurcation qui indique à droite le gîte et à gauche l’aven. En fait, cela nous fait gagner 300 mètres maxi (Ah les feignants !!!).
L’aven est protégé par une clôture faite d’un grillage et d’un portillon.
Nous équiperons l’ensemble des puits avec des nœuds de chaise ce qui nous fera économiser de la longueur de corde, et les boucles seront raccourcies aux fractios (il faudra tirer sur les bras, mais pas trop !!).
On décide que j’équiperai depuis l’entrée jusqu’à la plateforme avec une C32 et que Nico fera tout le reste jusqu’à la salle Martel (-167 m – 9 fractios) avec une C136 et C54.
On s’habille, mais comme je présume que Nico trouve que je suis un peu long, il me devance et commence la main courante du début. Donc, j’accélère. 3 points d’ancrages sont présents sur le bord de l’aven, puis 2 autres broches immédiatement après pour la tête de puit. Passé une déviation dès le début de la descente (cela devrait passer sans à mon sens) on arrive sur la plateforme artificielle ou 3 broches sont présentes pour la tête du grand puit. Nico passe devant et équipe les 155 m pour arriver jusqu’en bas. Le fractio situé juste après la déviation (-70 m) est shunté puisque cela ne présente aucun frottement jusqu’au suivant.
Entre temps, on décide de laisser le kit 2, accroché à un fractio car les 2 kits commencent à me tirer sur le baudrier. Tant pis, on n’ira pas jusqu’au puit du Photographe et cela nous arrange peut-être car cela fait un moment que l’on ne s’est pas entraîner physiquement aux remontées. D’ailleurs, c’était le but de cette sortie.
Arrivée à la salle Martel, on suit une petite galerie où il faudra se mettre à quatre pattes. Cette dernière mène au puit Fleuri (P30). Et là, on se dit qu’on aurait pu aller jusqu’au puit du photographe si on n’avait pas fait nos feignasses en laissant l’un des kits plus haut.
Bref, on mange un bout avant d’entamer la remontée qui ne s’avèrera pas trop contraignante. On décide que je déséquiperai. La C136 sera tirée depuis la plateforme, ce qui se révèlera une bonne idée, en ayant bien sur enlever mousquetons et défait les nœuds.
Arrivée à l’air libre, on range le matos et retour à la maison.
Prochain objectif à Jean Nouveau, au moins atteindre le puit du Photographe.

SORTIE DU VENDREDI 03 MAI 2024 (30 ième !) AVEN DE LA POULE ROUSSE


PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. MARCEL. PIERROT ET JANINE. J. JACQUES. SYLVANE. DORIAN. VISITE DE GERARD SPIDNER ET DEUX JEUNES

METEO : RETOUR DU BEAU TEMPS PROVISOIRE (après une semaine de pluie intense)

BUT : ESSAYER DE FRANCHIR LA TÊTE DU PUITS QUI NOUS ARRÊTE DEPUIS AU MOINS TROIS SORTIES VERS – 30

Lever et départ chez le Kiné pour 08H 30. A 09 H 10 départ pour Bidon, mon dos refait à neuf et en plus le ciel bleu est là, que du bonheur ! Nous avions projeté d’y revenir le lundi et mardi 29 et 30 avril et même le premier mai, mais la pluie nous en a empêchés ! (On a dû décommander notre gîte) L’arrivée du soleil étant prévue pour aujourd’hui, nous sommes enfin prêts pour conclure le franchissement du puits mystérieux mais comme la plupart du temps la météo qui est décalée et ce jeudi vient d’être encore très pluvieux, cela nous rend perplexe quant à la réussite de notre projet ? (Une semaine de pluie quasi ininterrompue avec les problèmes connus de la douche inévitable sous terre !). Nous arrivons au trou vers 10 H, nous amis sont en train d’installer le groupe, les cordes sont déjà en place et il n’y a plus qu’à s’habiller, il fait bon et tout semble bien se préparer. Nous ne sommes pas nombreux mais bien décidés pour en découdre avec le calcaire. Gégé, Marcel et moi sont à la suite avec le burineur pour dégrader le restant du dernier tir. Marcel reprend l’équipement de l’amarrage en tête de puits. Gégé a un mal fou pour déglinguer le restant des tirs, ça mouille velu, il y a du zef. Le perçage du premier trou est assez difficile malgré l’amorçage contre la roche avec un petit foret, de plus il faut maintenir le perforateur depuis le haut du puits pour soulager l’effort de perçage, le foret s’embourbe vite et le trou vite rempli d’eau de ruissellement. Heureusement j’avais apporté des pailles spéciales longues de 35 cm et bien sûr étanches. Gérard est trempé, moi aussi. Marcel tente de franchir le rétrécissement mais n’y arrive pas. Nous tirons la mine depuis le bas du P20, peu de gaz, un quart d’heure d’attente et nous revoilà sur place, le constat est qu’une poche de roche s’est libérée et les déblais sont bien tombés en bas mais cela ne suffira pas pour passer. Nous ressortons à 12h30 pour profiter du soleil et manger avec nos femmes, il fait 24° dehors ! Le moral est bon, ce n’est qu’une question de temps et l’on espère toujours bien ouvrir la bouteille de champagne sous peu. On ne traine pas pour reprendre du service et dès 14 H nous redescendons sous terre, je prends la relève et profite d’une petite margelle provoquée par le tir précédent pour percer 2 trous de 600 avec les mêmes pailles. Je me mouille autant que Gégé, le conduit reste très étroit, pas facile d’orienter le perforateur sous les piscoulis, enfin on arrive tant bien que mal à remonter dans la cloche intermédiaire pour tirer celles-ci avec un accu de Marcel. Peu de fumée mais l’espace n’est pas encore assez grand pour s’engager dans le vide. On commence à déprimer ! Gérard retourne à ce niveau pour percer un quatrième trou. Cela dure un certain temps avec la même fatigue. On fait pitié, moi je grelotte en relais, Avec Gégé on se dit qu’il faut renoncer et remonter car dehors il fait bon pour se réchauffer. On fait remonter les sacs. Nous parlementons avec Marcel qui va descendre dès que Dorian arrivera ? (En fait Dorian finit son boulot et nous rejoint vite.) Il avait trop envie de participer à cette « première » En surface on est surpris qu’il y a eu deux orages sur la zone, le ciel est noir, la météo a viré de nouveau à la pluie. (Météo –France l’avait annoncée) Il est 17H 30. Cette nouvelle équipe va tenter de s’infiltrer dans l’étroiture verticale. Nous attendons une bonne heure leur retour. Malheureusement ils n’ont pas le sourire, il reste encore 15 cm de roche en trop et du coup ils déséquipent les cordes. Ainsi se termine cette 30 ième sortie ! C’est la troisième fois que nous véhiculons des bouteilles de champagne pour rien. Dommage, nous rêvions tous déjà de fouler de nouvelles galeries. La prochaine fois sera sans doute la bonne ? TPST à nous tous 7H. Il est plus de 19H quand nous reprenons la route du retour. Je pense qu’il faudra attendre vraiment une meilleure météo sur du long terme pour conclure à l’accès du vide qui nous tient en échec. Déception certaine mais il en faut plus pour nous avant qu’on abandonne ! Retour en soirée assez pluvieux, on est maudit.

Pierrot

On ne se déplace pas avec la civière, c’est la civière qui se déplace de main en main.

Date : 27 et 28 avril 2024
Participants : Rita C, Arnaud M, Charlotte L, Claude B
Lieu : Chapelle-en-Vercors
Tpst : 5h

8h30, arrivée sur place pour Arnaud, Rita et moi. Nous sommes accueillis par des croissants et un café, le grand luxe ! Le but de cette première journée fut de travailler l’asv et la transmission. Pour cela, il y a 4 activités différentes : tps, point relais/toki, point chaud et soin de la victime.
Nous sommes séparés en 3 équipes différentes. Chaque équipe tournera pendant la journée, toutes les 2h.
Mon groupe commence par la mise en place des tps (surface et souterrain). Je passe ensuite à l’atelier mise en place du relis et du spv. Nous avons créé une situation de bilan victime : le fond communique au PCA le bilan et le PCA transmet les infos au PC. Je suis au PCA et dois tous noté. Les CT ont fait une sorte de mise en situation en créant du bruit autour, du mouvement, des demandes en tout genre au PCA en même temps que les infos du fond fusent… Je me régale pendant cet exercice, je me découvre une passion !
Pause repas, et je passe sur l’asv. Premier atelier c’est point chaud. On voit les différents lits, la mise en place de la victime dans le mille feuilles et la création du point chaud. On nous explique le rôle de la première équipe qui descend lors d’un vrai secours et celle de l’asv qui descend ensuite.
Passons au dernier atelier ; soin à la victime. Pose de minerve, d’attele… Créer des soins avec le minimum et adopter les bons gestes. Ce sont des infirmiers et médecins qui nous forment, qui sont aussi speleo et souhaite justement développer le côté soin. C’est génial.

Vient le debrief. On récapitule la journée et mets même au point certaines techniques qui peuvent être améliorées.
On fini sur un apéro et un repas fait par la maison de l’aventure qui est vraiment super accueillante. L’ambiance est souriante et chaleureuse, je m’y sens bien !

Le dimanche, c’est mise en pratique sous terre dans la grotte de la cheminée. De base, on devait faire comme le samedi, des petits ateliers qui tournent mais la journée s’est transformée en petit exercice. Je suis affectée au tps, et gère avec Géraldine le tps milieu. C’est plutôt calme, alors on échange nos places avec Géraldine pour ne pas laisser seul le tps mais pouvoir voir ce qu’il se passe un peu de partout.

On fini la journée par un brancardage dans l’éboulis, un véritable travail en équipe. Nous avançons en chenille, on communique au maximum, on est tous concentré sur ce que l’on fait, c’est vraiment beau a voir.

Le secours en speleo, je trouve ça vraiment fascinant. C’est comme une fourmilière, ça grouille de partout, chacun a son poste et tout le monde est important. Je pourrais passer des jours à étudier le fonctionnement.

Nous finissons sur un debrief et partons chacun de notre côté.

Nous remercions grandement l’équipe du ssf26 qui nous a permis de découvrir un peu plus ces deux spécificités du secours. Nous les remercions pour leur accueil bienveillant. Pour l’organisation et pour le temps qu’ils nous ont donné. Nous les remercions aussi de leur patience avec nous.
Nous remercions la maison de l’aventure de nous avoir logé et nourri, c’est un établissement qui mérite d’être mis en lumière !

Charlotte

DEUXIÈME CONGRES DES SPÉLÉOS DESOBEURS A SIGNES DANS LE VAR DU 22 AU 24 MARS 2024

DEUXIÈME CONGRES DES SPÉLÉOS DESOBEURS A

SIGNES DANS LE VAR PATRONNÉ PAR LA FFS ET LE CDS

83 RÉGION PACA

DU 22 AU 24 MARS 2024

PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY. GILLES ET CLAIRE. GÉRARD ET GHISLAINE. BERNARD ET MADELEINE (venant de Grenoble) Jacques CHICA. (Venant de Loriol) dont 3 membres FJS ET 3 membres MASC.

DEPARTS : Les fourgons partent ensemble dès jeudi (tourisme inclus) pour les autres nous partons en covoiturage de La Voulte et Cruas dans l’après-midi du vendredi.

BUT : Participation et présentation par J. Chica du scialet Robin. Nombreuses communications diverses sur la désobstruction. Nous allons apprendre plein de choses ?

METEO. Pas trop mauvaise. Douceur ciel bleu et beaucoup de vent

VENDREDI 22 MARS

Départ de La Voulte après le déjeuner, nous passons prendre nos amis à Cruas vers 14 H.

On prend l’autoroute du sud pour gagner le point de R/V à Signes. Une petite erreur d’internet nous prolonge le parcourt de 25 kms. Nous arrivons vers 17H 30, nos amis camping-caristes sont déjà là car ils avaient une journée d’avance sur nous. Le lieu du congrès est sympa, pas facile à trouver, le fléchage n’étant pas clair pour trouver lieu exact. Il y a de la fraîcheur dans l’air et un vent soutenu. On s’installe confortablement dans nos chambres, rien à dire. Il y a déjà du monde qui arrive sans cesse et vers 18h 30 c’est l’ouverture avec un bon arrosage de bienvenue. Le repas du soir s’effectue dans ce grand centre d’une colonie CCAS de L’EDF. Repas copieux et bon, service impeccable, ambiance chaleureuse. On se couche de bonne heure en soirée.

SAMEDI 23 MARS

Après le petit déj, nous attaquons les communications à 09H (il y aurait 185 congressistes inscrits !). Repas de midi identique comme celui du soir mais varié, bonne ambiance, paëlla super copieuse. Nombreux films de désobstruction et récits intéressants d’exploration sur le massif de la sainte Baume. La nuit a été très ventée cela a bien inquiété nos camping-caristes. Il y avait très peu de personnes de notre région, à noter quand même la présence de Gilbert Bohec et sa femme Armelle qui tenait un stand du CDS 38 pour vendre nos revues annuelles. Les annales du congrès sont distribuées. J’ai vu aussi J.Philippe Grandcolas du club des Tritons.

DIMANCHE 24

Dès 9H le cycle des réunions reprend avec encore de bonnes communications et films. Stéphane Jaillet présente des sujets qui nous touchent de près, on parle aussi à bâtons rompus sur les fermetures de cavités et les autorisations administratives, les produits chimiques et les dangers de détentions !! Il a même parlé de la F4 où les FJS creusent comme des malades ! Nous déjeunons après l’apéro. Il y avait quelques marchands d’articles spéléo (Croque Montagne) et de livres. Nous quittons les lieux vers 14H30. Bernard et Madeleine s’en vont en direction de L’Étang de Thau, Gégé Ghislaine, Jacky et Gaby partent en rando pour faire l’ascension du site de Marie Madeleine à la Sainte-Baume. Nous rentrons aussi en direction de nos attaches dans la vallée du Rhône. L’autoroute circule bien et à 18 H nous sommes rentrés chez nous. C’était un bon week-end très instructif.

Pierrot

Compte rendu parcours grottesque

  • Participants :
    • Arnaud
    • rita
    • Ludwig
    • Charlotte
    • Mélina
  • TPST : 04h00

Une après midi sur corde dans un parcours sur les falaise du site de chabanne en à coté de Lussas.

Le parcours Grottesque…

Compte rendu abime valery

  • Participants :
    • Arnaud
    • rita
    • Ludwig
    • Charlotte
  • TPST : 04h00

Cette cavité étant équipé lors du Congrès Aura, nous en avons profité pour la parcourir facilement.

Apres 12 minutes de voitures , hop le parking !!!

47 minutes de marche d’approche entièrement balisée, nous on conduit à l’entrée au bord de la rivière.

4 heures d’explo et un magnifique p30.

Arrêt sur le boyau de la ventouse largement décris par Fauque au départ du congrès !!!

Une fois la remontée effectué, nous rinçons le matos dans le cours d’eau au soleil… Paradisiaque 🙂

Aven de la Licorne, sortie du dimanche 21 avril 2024


Participant.es : Bertrand et Émilie

  • TPST : 6h30
  • CR par Émilie

L’aven de la Licorne est situé près des gorges de la Cèze, sur la commune de Saint-Privat-de-Champclos dans le Gard.

On avait entendu parlé de l’Aven de la Licorne par un copain qui en soulignait la beauté. Un récent CR sur le site du SGCAF nous décide à y faire un tour. Surtout que d’après ce CR, seul le premier puits est à équiper avec une C40. Ça tombe bien, comme on n’est que deux, on ne sera pas trop chargé.es…

Je n’ai trouvé qu’un bout de topo sur le Net, alors je contacte le CDS du Gard qui nous envoie très rapidement la vue en plan et la coupe. La cavité fait 2221 mètres de développement et est entrecoupée de petites escalades et puits. La veille au soir, je m’aperçois que je n’ai pas non plus les coordonnées exactes de l’entrée de la cavité, celles figurant sur grottocenter correspondent en effet à un autre aven de la Licorne. Nouveau message au CDS 30 et nouvelle réponse rapide (ouf!) avec un plan d’accès et le détail des cordes à emporter et des cordes en place. Zut, il faut en réalité une C60 et non une C40 pour le premier puits et finalement les ressauts et escalades ne sont pas tous équipés. Comme on n’a pas exactement les longueurs de cordes qu’il faut, on se retrouve avec une C40 et une C30 pour le puits d’accès et des C30 pour les ressauts. Et avec tout ça, notre sortie légère se transforme en une sortie avec 3 kits pour deux…

On arrive à l’entrée de l’aven vers 11h, on la trouve facilement grâce aux indications du CDS30.

On avait convenu que j’équipe, je m’engouffre donc dans l’entrée horizontale sur quelques mètres, c’est déjà étroit et l’entrée du puits qui suit a l’air également tout étriquée. J’avoue râler un peu, je n’avais pas anticipé qu’il faudrait se contorsionner… L’équipement du puits déroule, la C40 nous mène à la galerie intermédiaire, et il faut effectivement une autre corde pour continuer la descente et atteindre la salle des pavés. La prochaine difficulté suit juste après : atteindre la lucarne depuis la salle du soutirage. Celle-ci se trouve un peu en hauteur, il y a un barreau pour aider à l’atteindre mais l’accès n’est pas si aisé, heureusement que Bertrand a pu franchir le passage sans trop de problème et me mettre une corde, j’aurais bien galéré sinon. La lucarne est remontante et assez étroite, il faut encore se tortiller… S’ensuit une escalade de 5 m avec corde en place, puis une nouvelle étroiture, le « trou de la Lune », permet de descendre dans la salle du Léopard très joliment concrétionnée. Une remontée de 15 mètres sur corde en place et une descente à équiper plus tard, nous voilà dans la salle des Grandes Colonnes, très jolie également. Il n’est pas loin de 15h, on décide de manger un morceau et de stopper là pour aujourd’hui. On va tout de même repérer la suite, annoncée comme « Les Trois Etroitures », à atteindre après une escalade de 4 m à équiper. On voit effectivement une ouverture en hauteur avec un relais équipé, mais quant à l’atteindre, c’est une autre histoire… Renseignement pris ensuite auprès du CDS, il faut réaliser un « lancer de corde sur une concrétion à gauche et installer une corde en rappel sur la chaîne en attente ». Hum… il faudra revenir pour essayer…

Le retour s’effectue sans problème et nous sommes dehors à 17h30.

En résumé, c’est effectivement une cavité très jolie (sans être non plus exceptionnelle à notre goût, mais on n’est peut-être pas des plus sensibles en matière de concrétions…), de progression pas si aisée que ça au premier abord. L’équipement se fait principalement sur amarrages forés et naturels, il faut donc prévoir pas mal de dyneema et sangles (on aura utilisé seulement deux plaquettes).

On n’aura visité finalement qu’une petite partie de la cavité, nous reviendrons nous attaquer à la suite et aux fameuses trois étroitures une prochaine fois (avis aux amateur.ices!)

Topos et accès sur demande auprès du CDS30

La vidéo, c’est par là :

WEEK-END COMPLET DES 15 & 16 AVRIL 2024 (28 & 29 ième sorties) DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE (plateau de Bidon)


PARTICIPANTS : GERARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. MARCEL. PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY. BABA ET SYLVANE. DORIAN.

BUT : ESSAYER DE FRANCHIR L’ETROITURE DU PUITS SUIVANT (Cote -26 ?)

METEO : EXCELLENTE, CHALEUR

Nous avions décidé de porter un grand coup avec ce beau week-end pour enchainer sur l’exploration de cet aven qui nous tient tête depuis un an déjà (presque jour pour jour) et nous nous sommes pas encore lassés, bien au contraire, l’opiniâtreté des vieux a presque enfin payé ! Aujourd’hui nous avons enfin osé apporter la fameuse bouteille de champagne. Départ de La Voulte à 8H ce lundi 15 avril. Nous partons seuls car nous avons tous R/V sur place. (Marcel étant sur place avec les autres campings caristes) Arrêt à Rochemaure pour se ravitailler en eau volcanique. Nous avons réservé un gîte à Bidon pour y passer la nuit (45€) avec Gilles et Claire. Nous arrivons au trou à 10 H, tout le monde nous attendait avec impatience. Déjà Gérard et Marcel étaient prêts à descendre, le groupe tournait mais c’est moi qui avais le gros burineur pour ouvrir les hostilités. Ils rejoignent le terminus sans grand enthousiasme car ils savaient que leur dernier tir n’avait pas donné de grand résultat et c’est avec la grimace qu’ils vont essayer d’agrandir le fond au marteau piqueur. Deux heures passent avant qu’ils ressortent, ayant percé quelques trous chargés aux pailles par Marcel, le plus fin de nous tous car l’endroit reste encore très étroit ! Le tir se passe bien. Baba et Sylvane déjeunent avec nous, nous mangeons sous un soleil de plomb (nous aurions dû aller profiter de la fraîcheur de notre salle à manger si verdoyante ! Dans l’après-midi nous y retournons très enthousiastes pour voir les résultats. Je vais au fond voir cela avec Marcel, il est content car un bon bloc s’est détaché de la paroi mais une paille n’a pas pété, j’essaie plusieurs méthodes de réamorcer les mines (de parallèles puis en séries mais rien ne saute ! Tous ces petits problèmes techniques sont assez pénibles. (A chaque fois on passe 2 H de gesticulation, les sacs déposés au fond s’entassent dans le peu d’espace disponible.) Nous avons attaqué l’élargissement de ce puits pas assez large et ça nous rapporte que des ennuis ! Heureusement nous avons une foi inébranlable avec le C/A soufflant ! TPST 5H Je précise que Dorian est venu nous aider ce matin mais il était réquisitionné par le MASC pour encadrer quelques jeunes aux Sports-zap de Montélimar dans l’après-midi (ce qui permet de récupérer 260€ pour le club) On laisse toutes nos affaires à l’entrée du gouffre. En fin de journée profitant encore des 32° nous allons nous installer au gîte de la famille Mirabel à Bidon, une bonne douche sera appréciable, les loueurs sont très gentils et l’appartement très agréable pour nos deux couples avec Gilles et Claire. Nos campings-caristes et Marcel nous rejoignent à 20 H pour souper avec nous, repas collectif et ensuite ballade dans le village au coucher de soleil, très sympa ! Marcel dormira dans sa voiture. Dans la nuit le vent se lève. Mardi 16 avril Lever à 07 H 15, le ciel est voilé, trois gouttes de crachin puis l’atmosphère se stabilise à 15°, ça souffle assez fort ! Nous quittons le gîte pour gagner la Poule Rousse située à quelques kms. Certains nous racontent leur dernière partie de boules mais l’essentiel de la discussion tourne à la suite du trou ? Une équipe se forme vite pour poursuivre les travaux. Marcel et Gégé descendent pour continuer les tirs, je les rejoins. A midi trente l’affaire est réglée mais on a des doutes sur le bienfondé de notre entreprise. L’espérance d’une proche découverte semble s’éloigner car on butte sur un os, tout nous semble insurmontable ! Du jamais vu dans le métier pour vaincre une tête de puits si difficile ! On ne parle même plus de la bouteille de champagne ! Repas champêtre entre nous à l’abri des voitures avec nombreux desserts, nos épouses nous gâtent, que du bonheur ici en Ardèche. Vers 14 H Gégé redescend, je le suis avec Gilles. On organise encore un nouveau tir à 3, étagés au sommet dans le puits, pour se passer le matos, les perfos, lignes diverses pour que le mineur de tête puisse accomplir son job correctement sans se bloquer la bottes et manœuvrer les forets dans une bonne orientation. Grâce à la persévérance des tirs précédents (avec des petits résultats) Gégé arrive à percer 4 trous de 600 au fond et seront bien garnis en produits chimiques. Nul doute que cette séance sera bien utile pour la prochaine fois ! (la trentième) Tout est raccordé délicatement. Mes deux pailles défectueuses seront détruites ultérieurement. Nous avons observé aujourd’hui de nombreuses bourrasques de C/A dans la cavité, cela sans doute à l’instabilité météorologique, (nuageux et chaud/froid ?) Nous laissons au fond 4 étriers en fer à béton, il y a encore quelques aménagements à faire ici ou là. On remonte 4 sacs du fond à 16H (l’heure du thé !) Et tout péte ! TPST 5H dont 10 au total. Nous projetons de revenir ici à la fin du mois ? Il est possible que nous restions au moins deux jours (au cas où ?) mais on ne lâche rien !

Pierrot

compte rendu grotte du serpent

Participants : Charlotte, Ludwig, Arnaud, Ysaline, Rita

TPST : 4h00

Pour faire simple, Rita équipe et on suit derrière. C’est joli, on dit des bêtises et on prend notre temps… presque au fond, trop de gaz on remonte.

Que du plaisir!!!

Compte rendu Congrès régional occitanie

Participants :

  • Rita
  • Ludwig
  • Arnaud

La route est avalé le vendredi soir, et nous nous posons dans l’emplacement des camions et tente du congrès.

Samedi matin, nous prenons le départ pour la traversé Burtech-Riussec, petit morceau du réseau près du col du Portet d’aspet. Après une bonne marche d’approche torride nous arrivons à la belle entrée en flanc de coteau. Nous mangeons un coup avant d’enchaîner R5 / P20 / P6 / P6 / P36 / P90 / P37 pour atteindre les grandes grandes salles paumatoire pour nous 😉

Le retour sera tranquille.

Samedi soir agapes et festivités au Congres.

Dimanche sera pour nous l’occasion de tester une tyrolienne sur corde de 800 mètres enjambant le village de Saint Martory ainsi que la Garonne.

Dimanche aprem sera le retour autoroute vent de face car demain il y a allemand a 08h00….

Bref que du Bonheur de spéléo.