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Compte rendu formation en falaise Fontaine de Vaucluse

  • Participants : Rita, Charlotte, Mélanie, Arnaud, Ludwig, Geoffrey, Helios, Mélina et maman de Mélina
  • TPST 1 journée 😉
  • Date : 18 Février 2019

Compte rendu Nadine :

Ils sont arrivés de bonne heure nos petits camarades experts sur le site d’escalade de la Fontaine de Vaucluse. Objectif : exercices en falaises passage de nœuds, conversion pour les non débutants, et initiation canyoning pour Hélios. Pour moi, le temps que je retrouve Éric sur le parking et qu’on arrive à la falaise … vers,10h30 je découvre avec un peu d’étonnement ce joli site garni de cordes qui pendouillent de tous côtés. On monte, on descend, on réfléchit pour passer au mieux ces fractios sans penduler. Arnaud nous explique comment converser (rien à voir avec la conversation) et puis après la pause déjeuner, passage de nœud, il faudra que je m’entraîne encore un peu pour la descente. Un peu flippant quand même d’enlever le frein pour tomber sur le nœud. Merci pour cette journée de formation très instructive en tout cas pour moi.
Nadine.


Compte rendu Ludwig :

Apres une extrême courte nuit post fiesta, le plus dur fut de motiver Mélanie pour m’accompagner. Arnaud gère les cordes et le matos collectif, co-voiturer par Charlotte la fraîche. Une fois garé au cimetière et négocié les 30 min de marche d’approche. Arnaud,charlotte et moi mettons rapidement en place les ateliers. Nous sommes rapidement rejoint par le reste de la troupe…. Tout le monde est là pour 10h30. Le reste n’est que fractio est passage de nœud sous un soleil printanier. Le démontage attaque vers 15h00 avant le passage a l’ombre. Les nordiste nous quitte vers 16h00 et une petite troupe pousse la balade vers la source qui déborde au rythme de 22.50 mètre cube.

Contraste de la foule avec la quiétude des falaises..

La maman de Mélina conclura la ballade par un chocolat chaud….

Compte-rendu de la sortie formation ssf 07 du 10 février 2024

  • Participant Arnaud-Ludwig
  • TPST 05h00

3 victimes de trois avens différents sur trois scénarios diffèrent vont permettre à une 50aine de spéléo, ainsi qu’un partie du GRIMP 07 de travailler la manip de civière le TPS ainsi que le SPL… qui ne saurait être agrémenté de la vidéo dans un futur proche.

Arnaud part sur une équipe aven du marteau avec Eric Zipper et de mon côté je suis avec steph qui nous propose gentiment de faire un balancier dans le P28 de grotte nouvelle suivi d’une tyrolienne finale pour sortir à la surface.

En fin de journée un debrief sera réalisé pour les futures améliorations.
Les équipes mixtes GRIMP/SSF ont été un réel plus sur la qualité des échanges.
Merci au SSF 07 pour l’organisation et les apprentissages

Compte rendu de la 20ème sortie à l’Aven de la Poule Rousse du dimanche 4 février 2024

Il fait beau mais il ne fait pas chaud en ce dimanche matin.

L’équipe du jour : Marcel, Claire et Gilles, Gaby et Jacky, Jean-Jacques, Sylvane et Baba, Jacques C., Ghislaine et Gérard. L’après midi Dorian vient en renfort.

Il manque Janine et Pierrot, ils ont la grippe. D’ailleurs de la dernière séance, il y a 6 jours, plusieurs ont été malades : Marcel, Ghislaine, Gérard…. La Poule Rousse tousse !

La journée commence mal, Marcel a encore des restes de la grippe, il ne souhaite pas descendre. Jacques a un problème à l’œil, donc pareil.

Nous descendons à 2 seulement, Gilles et Gérard, alors qu’il faudrait être au moins 4 pour dégager les gravats du tir de la dernière séance.

Par précaution, nous descendons le plus possible de matos pour éviter de remonter au fractio pour guider les kits. Le burineur fait parti du voyage, mais nous apprenons que le groupe électrogène en surface fonctionne mais ne produit pas d’électricité.

Marcel essaie de voir ce qu’il a mais ne trouve pas la panne.

Donc pas de jus pour le fond….. pour la journée.

Au fond justement, beaucoup de gravettes, nous voyons d’un peu plus près le plan incliné qui part sous un pont rocheux. Quand des cailloux tombent dessous nous les entendons cascader jusqu’à ce qu’ils deviennent inaudibles. C’est sur, il y a plusieurs mètres de vide sous nous, quand à savoir si c’est assez large pour passer….. !

Un bloc suspendu fracturé par le tir bouche le passage, un petit coup de pied de biche et il bouche le fond. Nous sommes dans une sorte d’entonnoir. La gravette du tir achève de boucher le fond.

Nous stockons les débris sur la plateforme au dessus. C’est étroit, mais nous arrivons à nous croiser pour échanger nos places. Il est 11 h30 nous avons le perfo sur accu et des pailles. Nous perçons 2 trous de 10 X 400 et 1 de 10X600, et nous remontons en surface après avoir fait partir les charges.

En surface il fait nettement plus chaud. Nous nous installons dans notre salon d’hiver en plein soleil.

Baba nous présente sa poule blanche en peluche qui fait cot cot quand il la touche. Une poule blanche à la poule rousse ? Après tout il y a bien des oies blanches qui sont roses !

Nous commençons à manger et Dorian arrive tout équipé. Ce matin il encadrait des jeunes recrues du club à la baume des Anges et une fois fini, il a sauté dans sa voiture tout équipé pour nous rejoindre.

Encore beaucoup de desserts qui tournent entre tous. Jacky arrive à mettre la main sur les cerises à l’eau de vie que Pierrot avait planqué dans la garrigue.

Nous redescendons dans l’aven à 3 cet aprèm : Gilles, Dorian et Gérard. Le tir à partiellement réussi, nous dégageons au burineur sur accu les restes du tir et nous remontons dans la petite salle(cloche) les bacs de gravats.

L’électricité manque quand même, la puissance du burineur sur acu n’est pas optimum.

Nous échangeons nos places, Dorian se met au fond et essaie de voir avec sa camera, mais sans succès. Il arrive à sortir le bloc qui était tombé au fond ce matin. Nous continuons à remonter des bacs. Mais à 16 h 30 nous arrêtons le chantier et nous remontons. Nous avons gagné 1 m, il faudra faire un gros tir la prochaine fois.

A 17 h après avoir trié le matos, nous quittons le site.

Compte-rendu de la sortie des premières années à la Baume des anges secteur sombrero

participant Dorian Mélina Fanny Isaline Ludwig Arnaud Charlotte Michel Franck
TPST 8h
Le point de rendez-vous est à 9h au parking du pont du robinet. un mistral à décoiffé Jean-Jacques et présent et c’est rapidement que nous nous équipons afin de s’abriter dans la cavité. Une fois à l’intérieur, nous vérifions nos équipements mutuellement et nous partons. Après une courte précision sur la topographie que nous allons rencontrer et les différents dangers Charlotte et Arnaud partent équipé et nous les rejoignons rapidement afin de profiter de leurs équipements. beaucoup de blocs sont instables dans le puy nous amenant au secteur des sombrero il faut faire attention.
Entre midi et deux nous prenons notre pause repas sur un secteur plat lit de sable et nous sommes rejoints par 5 spéléo du club Splogue, qui viennent eux aussi visiter ce secteur.
Après le repas nous partons visiter les sombrero tranquillement et Arnaud, représentant de la Commission jeune, fait un inventaire du matériel à changer sur ce secteur.
nous nous mettrons tout doucement à remonter aux alentours de 15h pour faire une surface aux alentours de 18 heures.
tout le monde s’est régalé et la fatigue nous fait rapidement plonger dans nos voitures.
Les parents d’isaline sont là et attendent accompagnés de Jean-Jacques qui veille au grain

Compte rendu de la sortie à la grotte des Manches du 26 janvier 2024

Cette sortie était prévue pour retrouver le courant d’air, après une avancée de 10 m dans cette grotte, il y a un an. Ce courant d’air violent souffle par grand froid et aspire l’été. Malheureusement ce 26 janvier, la température est clémente (13°). Mais nous décidons d’y aller quand même pour essayer de voir un départ qui ressemble à un plafond de galerie .

Nous nous retrouvons à Privas devant les établissements Faugier à 13 h 30. Il y a Gilles, Gaby et Jacky, Jacques, Ghislaine et Gérard.

Nous montons avec 2 voitures jusqu’à Chabanet et nous partons à pied jusqu’à la ruine de la Tule.

Nous quittons le chemin pour descendre en direction du ruisseau de Verdus. Les femmes remontent aux voitures. Nous arrivons à l’entrée de la grotte et nous constatons qu’il y a un léger courant d’air.

Nous mettons une corde pour descendre le ressaut. Jacky reste dehors.

Un peu plus bas, nous dégageons les restes d’un tir précédent qui a agrandi un virage. Nous, Gilles et Gérard, passons la chatière remontante. Jacques n’arrive pas à la franchir : grande bouche = grande cage thoracique !

Nous sommes devant l’objectif de la journée, pour s’y approcher il faut s’attaquer au sol qui est fait de petits blocs calcifiés. La hauteur jusqu’au plafond est de 25 cm. J’ai amené le perfo avec un burin mais impossible de l’emmancher ! J’essaie un foret de 10 mm ça marche. C’est donc le burin qui a un problème. J’attaque avec massette burin, il n’y a pas beaucoup de place pour donner de grand coup de massette, mais heureusement la calcite n’est pas très épaisse et dessous c’est du gravier. Dessous Gilles décaisse l’accès remontant, il gagne 30 cm de hauteur.

Le dégagement devant l’entrée est assez important pour mieux voir ce qu’il y a derrière. En enlevant le casque, je vois une partie calcitée sur la gauche et un agrandissement sur la droite qui descend. Mais ce départ de galerie n’est qu’un relief d’un gros bloc. Je laissa ma place à Gilles qui continue d’agrandir la montée jusqu’à ce rocher. Il ressent un courant d’air dans ce passage.

Je retourne à la chatière ou se trouve Jacques et je perce un trou pour la mettre au norme. La paille installée, nous attendons le retour de Gilles. Tout le monde remonte et le tir se fait entendre faiblement. Je vais voir le résultat : il n’y a plus de chatière !

Nous remontons jusqu’aux voitures, il est 17 h. TPST 2 h.

Jean Duc nous avait invité à boire un coup chez lui au retour mais nous avons décliné par manque de temps.

SORTIE DU DIMANCHE 14 JANVIER 2024

(17ème sortie !) Mais qu’a t-on fait au bon Dieu ? DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE
BUT : CONTINUER LA DESOB ET FRANCHIR LE TERMINUS

PARTICIPANTS : GÉRARD ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. JEAN-JACQUES. MARCEL. MÉLINA ET DORIAN. GABY ET JACKY SORET.

MÉTÉO : EXCELLENTE 2°LE MATIN SOLEIL ET 17° VERS 14 H

Gérard et Ghislaine sont venus hier soir dormir sur place au bord du gouffre avec son fourgon, aujourd’hui, comme il fait froid on est en hiver quand même ! Son véhicule servira de base stratégique pour nos femmes afin qu’elles profitent d’un abri confortable et chaud. Dernièrement nous avions descendu sous terre un petit père Noël, histoire de stimuler la chance, nous allons donc vérifier cette fois-ci comment vont se dérouler nos investigations ? Nous arrivons tous ensemble à peu près, le temps est clair, il ne gèle même pas (2°) Gégé s’habille rapidement et Gilles le suit, le téléphone est branché, les cordes étaient déjà en place d’hier soir. Nous n’installons pas la ventilation, le groupe n’arrivera qu’avec la venue de J. Jacques. De toute façon rien n’est urgent car l’aven aspire ce matin. Nos femmes sont heureuses puisqu’elles ont un abri sûr et chauffé. Au téléphone on nous apprend que le dernier tir a bien fonctionné et qu’il va falloir remonter une bonne douzaine de bacs ! Il parait que la suite reste encore étroite malgré les travaux d’élargissement de la dernière séance, ce qui nous laissait présager une avancée vers l’inconnu, que nenni, ce n’est pas le cas, loin s’en faut ! Je descends voir ce qu’il en est auprès de Gégé qui s’échine à décaper la roche à grands coups de burineur. Dorian lui donne un coup de main en reprenant la perfo en mains pour continuer d’autres trous de mine, ce petit ressaut n’est pas bien large et je le rejoins par quelques contorsions très intimes dans un conduit de 70 cm de diamètre, du coup l’occasion de le former au forage n’est pas idéale et je le remplace illico car on se gêne! L’accès au bas de ce petit ressaut n’est facilité que par la pose d’un goujon au sommet qui soutient une pédale bien pratique pour l’instant. (On installera plus tard des marches métalliques) Je perce ensuite 8 trous de 10 X 400 et nous les chargeons avec des pailles de BA10. (Pendant ce temps Gégé percera deux autres trous de 10 X 600 pour faciliter le ramping qui débouche dans cet accès depuis la salle-cheminée.) La vue sur la suite se résume à une diaclase large de 35 cm avec un pont de roche au milieu, les pierres tombent d’une dizaine de mètres ici, en espérant que la faille s’élargisse ? Nous remontons tous pour manger à 12 H 30. Nos femmes sont contentes, il fait déjà bon et les tables sont installées cette fois ci au milieu des voitures. Repas champêtre agréable bien arrosé avec en dessert 4 belles galettes comme si c’était un jour de fête ? Là, nous apprécions nos chères épouses dans ces moments incertains, parfois contradictoires, la première n’étant pas encore dans la poche !! Elles nous soutiennent sympathiquement. A 14H on retourne au fond, il y a encore une dizaine de bacs à ressortir. Le chantier terminal est un peu plus large, on distingue bien un élargissement vertical mais il faut jouer des coudes pour sonder le vide. Dorian va sculpter le vide avec sa caméra, reste à analyser les images ? Le temps passe vite, dehors nos femmes s’inquiètent car le froid revient vite à la mi-journée. Nous décidons avant de remonter de refaire une volée pour amortir la sortie. Je tente à nouveau le passage et refuse l’obstacle, je pense que je m’y suis mal pris dans cette étroiture qui débouche sur le ressaut. (il faudra reprendre le plafond par derrière) Je laisse la place à Gégé et lui passe les accessoires. Il va percer 10 trous de 10 X 600, chargés au cordeau de découpage de 9 mm à 40 gr de pentrite. Ils seront reliés aux 2 autres trous en attente que Gégé avait percés en temps masqué. (Pendant ce temps aussi, Dorian s’est exercé en solo en forant 3 trous de 8 X 400 à l’opposé à la base du puits d’entrée, il y a aussi là une autre chance de découvrir un accès moins ventilé pour l’instant?) Dehors c’est un peu l’impatience pour nos amis qui ne voudraient pas rentrer chez eux trop tard, un dimanche soir. Nous terminons ce deuxième tir à 18 H 30 et déséquipons les cordes. Le tir fonctionne ! TPST 7H On pense retourner continuer la désobe lundi 22 janvier 2024.

Retour dans nos foyers 12 heures plus tard, arrivée à la Voulte à 20 H

Le diable freine notre ardeur, on tient bon !

Pierrot (C’est ballot, trop de privation depuis l’époque de la Covid mais je sens que ça va venir !)

Nous sommes heureux que Mélina et Dorian soient aussi motivés par ce trou et leur gentillesse à nous aider.

Pierrot

SORTIE A L’AVEN DE LA POULE ROUSSE LUNDI 08 JANVIER 2024


16ème sortie à l’Aven de la Poule Rousse en Ardèche et première sortie de l’année 2024

PARTICIPANTS : GÉRARD, PIERROT, MARCEL, GILLES, DORIAN MÉLINA, BABA, J.JACQUES

BUT : Vider les déblais du dernier tir et continuer la désob.

MÉTÉO : vent du nord important ! Ciel bleu.

Marcel vient me chercher à La Voulte à 8 H. Aujourd’hui nos femmes ne nous accompagneront pas à cause du retour du froid, il emporte son groupe électrogène. Nous roulons bon train avec ce vent du nord dans le dos, peu de circulation et à Viviers comme dabe la grisaille du ciel s’efface au bénéfice d’un beau soleil puis le Mistral s’estompe quand nous arrivons sur les lieux, nous sommes les premiers arrivés, il est 9 H 20. De suite nous installons les agrès, le treuil, quand arrivent Gérard et Gilles. Ils s’équipent rapidement en tenue spéléo et vont aux résultats du tir. Il s’avère que ce dernier a très bien marché et qu’il faut tirer des bacs. Ça tombe bien car J. Jacques vient d’arriver avec aussi Dorian et Mélina en renfort. Aujourd’hui pas besoin de ventilation, seul le burineur sera descendu au fond pour broyer la roche. Avec Baba nous assurons la permanence téléphonique, Marcel s’occupe du treuil et moi je reste à la potence pour réceptionner les vingt bacs qui suivent jusqu’à midi trente. Là où ça se corse, c’est que le vent glacial vient de se lever et que nous avons vraiment très froid ! L’activité en surface ne suffit pas à nous réchauffer, Gilles nous indique qu’au fond, eux, n’ont pas froid et qu’ils assument de rester encore au terminus pour agrandir le passage terminal qui se révèle très intéressant avec le C/A retrouvé avec plus de puissance et l’amorce d’un vide plus profond. (Les pierres jetées tomberaient d’une dizaine de mètres) D’ailleurs Dorian et Gilles ont pu filmer cette suite grâce à la caméra vidéo déportée au bout d’un bâton. Nos copains pris dans la spirale infernale d’une proche découverte, sauteront le repas de midi et continueront à percer 4 trous de mine pour enfin mieux apprécier l’avenir qui nous attend? Pendant le temps des préparatifs du prochain tir nous essayons de nous réchauffer en cassant la croûte dehors un peu à l’abri des bourrasques, sous les approches sympathiques de notre rouge-gorge préféré qui guette nos miettes tombées à terre. J’ai déjà l’onglet aux mains en téléphonant à ma Janine, c’est pour dire que nos femmes aussi nous manquent un peu ! Dorian et Mélina nous quittent après le repas. Que faire d’autre que de tourner en rond en attendant l’arrivée de l’équipe de fond qui arrive à presque 15 H ! TPST 4H (le tir est réussi) Dans la foulée nous plions vite bagages en décidant qu’à la 17ème descente (dimanche prochain 14 janvier) il y aura sûrement du nouveau sous le karst ardéchois de Bidon. Merci à Jean-Jacques qui nous a offert une petite galette (Baba roi d’un jour) La clairette sera la bienvenue dans 7 jours ? (c’est presque sûr) Retour chez nous de bonne heure cette fois-ci puisqu’à 16 H 20 nous sommes de retour sur La Voulte. Je suis certain qu’on va incessamment faire de la « première » en ce début d’année. A vos descendeurs.

Pierrot