SORTIE ARDECHOISE DU 19 JANVIER 2022 GROTTE DE CHATÔGNIERE

BUT : DESOBSTRUCTION D’UNE PERTE TRANSVERSALE SITUEE DANS LA GALERIE PRINCIPALE.

PARTICIPANTS : Gérard D. Jacky et Gaby S. Gilles M. Pierrot G et Janine D

METEO : Ciel couvert, 3 degrés sans vent.

Nous partons de La Voulte à 13 h 45 et rejoignons Gérard et Jacky sur le parking des arcades au Pouzin.

De là nous allons en direction de Chomérac jusqu’au R/P parking de covoiturage de Brune St Symphorien où nous attend Gilles qui vient de Cruas. De là nous ne prendrons que deux voitures pour aller voir cette grotte qui pourrait être très intéressante. Le parcours est assez sinueux en pleine campagne pour atteindre un petit plateau karstique par une piste en terre à peine carrossable. On se gare 3 à 400 m avant de découvrir l’entrée bâtie, de taille humaine, située en pleine garigue, cette cavité a dû servir de refuge au temps des guerres de religion, l’Ardèche étant assez protestante à cette époque ! (Nombreux graffitis) Nos femmes restent sur place pour une balade même si le temps n’est pas ensoleillé.

Entrée de la cavité
Il est 15 H quand nous pénétrons sous terre avec le matos que Gérard a apporté, de quoi tirer un feu d’artifice + les outils traditionnels. Il connaissait la cavité et avait repéré un départ transversal, une sorte de perte très érodée qui débouche sur une petite arrivée d’eau mais le passage est étroit 3 à 4 m plus bas, derrière un élargissement semble pénétrable. Nous visitons l’intégralité de la grotte pendant que Gérard commence les perçages de la lucarne. On a aussi apporté un bac en plastique et une corde pour évacuer les déblais. La morphologie du réseau est super belle, pas d’araignées ni de chauves – souris mais il y a un remplissage d’argile au sol très accrocheur sur les vêtements, peu de C/A dans l’ensemble mais pas de CO2 non plus. On fait quelques photos avec les copains. Les 2 premiers artifices ont permis d’être déjà plus à l’aise pour continuer l’agrandissement, les pailles ne troublent pas trop l’atmosphère, c’est bien respirable. Du coup nous stockons les déblais sur le côté droit, au fond de cette diaclase descendante et boueuse à souhait, il y a un petit renfoncement qui nous permet d’empiler les blocs. Quand il n’y aura plus de place il faudra installer facilement un gabion contre la paroi en roche saine. On continue les forages, je prends la place de Gérard aux perçages, ça me fait bien plaisir car depuis longtemps je n’ai pas tiré de feux d’artifice.

La désobstruction

Au total 6 trous de 600 X 10 seront chargés. Entre les boums Gilles passe derrière et évacue les déblais de notre côté mais il est vite anéantie par les gaz de la Ba 10, il doit donc aller se reposer un instant avant de ressortir dehors prendre l’air frais accompagné par Jacky, symptôme du gazage bien connu de nous tous, professionnel de madame poudre noire. Tout se passe bien, on ressort à 18 h, il fait nuit. TPST 3H en tirant derrière nous le dernier feu de joie. On laisse sur place le bac et 2 bouts de corde. Gilles va mieux, heureusement ! On rejoint nos femmes qui languissaient aux voitures. Retour chez nous. On reviendra sûrement continuer l’explo !

Pierrot

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