Formation sur corde à l’Aven double de St Remèze

Lors de la réunion accompagnée de champagne et de la visite surprise de Ludwig et Jojo, nous avons convenu que je monterais dans la voiture de notre gardien des bichoco pour aller jusqu’au point de rendez-vous.

C’est avec un réveil tranquille que je commence la journée, à 7h00 pour avoir de l’avance. Petit déjeuner, et je reçois la position de Ludwig en temps réel pour que je puisse anticiper son arrivée. C’est à 9h30 que je retrouve sa voiture sur le parking de mcdo. Ah, l’avance s’est transformée en retard.

Arrivé à St Remèze, première à gauche. Ok, ce n’était pas cette première-là. Demi-tour, l’horloge tourne. Ça y est, on aperçoit Jean-Jacques au bord de la route.

Et nous arrivons tous ensemble au bord du trou, équipé la veille par Alex. C’est sur un arbre incroyablement souple que ce dernier s’accroche pour faire un petit cours sur les commandes de pilotage du baudrier.

Je descends en première et atterri dans une salle assez grande éclairée par la lumière du jour. Une petite visite rapide par curiosité et je reviens au pied du puits pour y accueillir les nouvelles recrues. Ça y est, je fais presque partie des anciennes du club et j’explique ce qu’on m’a enseigné 1 an plus tôt.

Tout le monde arrive tranquillement. Ayant un manque de baudrier, nous repassons à la surface les baudriers des personnes déjà au fond. Jean-Luc arrive et forme un petit groupe pour s’aventurer dans la cavité.

Je commence à remonter, car l’heure du repas approche. Arrivée en haut, j’ai le droit à un succulent verre de vin chaud fait sur place. On est quand même un club de qualité ! Une fois le groupe revenu à la surface, sans difficulté et le sourire jusqu’aux oreilles, on commence à pique-niquer. Enfin, pour certain c’était un repas à base de fromage aux ravioli suivi d’un gigantesque cassoulet.

La digestion même pas encore commencé, que Ludwig s’équipe et entre sous terre. Chacun descend et remonte à son tour, sous la surveillance des uns et des autres. Certaines difficultés pour quelques nouveaux apprentis spéléologues mais rien d’alarmant, ils ont tous assurés. Je fini par redescendre pour déséquiper avec Alex. Grande première pour moi.

Nous attendons que Rita finisse de monter en mode transat pour commencer la remonter. Et c’est là que Ludwig a décidé d’inaugurer les premières remontées de Rita en lui jetant de l’eau sur la tronche. Génial, Alex était en dessous, il s’est tout ramassé aussi. Caché sous mon rocher : j’ai ri. Le karma !

Après ça, on remonte tranquillement dans la nuit qui commence à tomber. Le deséquipement s’est bien passé malgré que j’entende du coin de l’oreille Ludwig et Alex se foutre encore de moi. Je suis le souffre-douleur du club, je tiens à l’écrire sur le net pour preuve.

On range, dernière photo au milieu de la route avec notre drapeau favori. Derniers petits bisous, et chacun prend la route de son côté.

Encore une super belle journée. Pour ma part, je suis joie.

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