Compte Rendu « Piège A con » du 16 Octobre 2021

Participants MASC : Jean-Jacques ; Gerard ; Gilles ; Jojo ; Ludwig : Thibault (Dit « Poppers ») ; Alexandre

St Marcel : Marcel

C’est proche des Gorges de l’Ardèche qu’un petit groupe de spéléo explorateurs résiste encore à les envahisseurs… David Vincent serait-il parmi nous ?

C’est par une belle matinée d’automne que nous nous rendons au fameux « Piège à Con ». Déjà visiter par le passé, nous savions qu’il resté un puits dans un soutirage à explorer.

Au matin Gerard, Gilles et Marcel descendent les premiers pour un état des lieux et la pose de la ventilation.

Pendant ce temps Ludwig et moi donnons un cours de matériel et de nœuds à Jojo et Poppers.

Après un repas agrémenté de divers victuailles qualitatives c’est vers un peu plus de 13h que nous nous remettons en ordre de marche. Une fois tous en bas c’est Gerard qui prend la tête des opérations. Après avoir descendu les 2 premiers mètres ça coince un peu, du coup il prendra les mesures appropriées pour élargir le passage. Une fois la fumé évacué grâce à l’aide la ventilation, G retourne au charbon, descend encore 2 3 m et ça coince à nouveau. Reballotte…

Gerard propose alors une exclusivité sur la première descente de ce nouveau puits. C’est Poppers en personne qui se dévouera à descendre cette étroit et accrocheur passage vers l’inconnu. Comme il se trouve dans les rayons juste à côté de la vaseline, il se glisse sur 1 2 3 5 10 m. Puis il bute dans la lucarne, sur un replat et une ouverture, appelée Diaclase dans le langage barbare des spéléo avertis. Il a besoin d’un pti coup de pouce et demande qui veut le rejoindre, mais nous sommes tous en fin de batterie sur nos éclairages. Ludwig n’écoutant que son célèbre courage, se dévoue et me prête sa lampe…. Gilles a déjà tenté l’aventure mais c’est fait coincer pas le rapprochement resserré des parois qui déchire ta combi…

Je tente donc aussi de me faux-filet accrocher à la ficelle nommé corde. Mais mon arrièretrain élargis de mon baudrier et de ma combi en lambeau (comme Rambo à la fin de ces films) ne me laisse guère le choix que de renoncer. Peut-être qu’en insistant un peu ça aurait marché, mais la perspective d’une remonté de 10 m étroite et accrocheuse avec les 3 derniers mètres à négocier cm par cm ne m’enchantais guère. A noter qu’en ressortant de ma tentative, un gros bloc se détache et viens se caler sur mes pieds pendant que d’autres dévale le puits. Heureusement Thibault peut se mettre à l’abri et je réussi à faire remonter ce bloc plus haut. Une petite suée dont je serais bien passé.

C’est donc Gerard qui rejoindra Poppers au fond. En bas il fond un état des lieux, Une suite est possible mais encombrer par un gros bloc détaché précédemment par les agrandissements sonores.

Il est alors l’heure de remonter tous à la surface, mais l’extraction de nos deux compères n’est pas si facile. Le dernier mètre prends plus de temps que les 9 précédents. Ça souffle, ça galère, ça tente et ça retente des manœuvres de désengorgement. Pas simple….

Une fois tous deux excavé nous rassemblons le matos et la ventil, et évacuons tous cela par une belle chaine de remontage jusqu’à la surface où nous attends Jean-Jacques avec impatience. Nous lui racontons l’aventure du jours tous en nous déséquipant et en chargeant le matériel dans les voitures.

Il est 19h passé quand les moteurs vrombissent vers la vallée du Rhône.

Il faut maintenant donner un nom à ce puits, je propose le Puits Gerard-Thibault, c’est chantant…

Mais c’est à nos deux inventeurs d’en décider. On attend vos propositions : Puits des CONpéres, des CONsmonautes, …..

A noter la visite furtive d’un club de BSA qui avait tenté cette même exploration mais sans notre succès.

A bientôt pour de nouvelles explorations exploratrices.

Alexandre

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