Spelimage 2024

Franck, Ludwig et Charlotte ont participer au spelimage 2024 à Courthézon

48me sortie à la Poule Rousse du lundi 18 novembre 2024

Belle journée ensoleillée pour cette 48ème séance à l’aven de la Poule Rousse. Malgré les blocages
des agriculteurs annoncés sur les routes, tout le monde arrive à son heure ( entre 9 h et 10 h, sauf
pour Ghislaine et Gérard qui ont couchés sur place avec leur fourgon).
Il y a Jean-Jacques, Jean Luc, Dorian, Marcel, Sylvane et Baba, Janine et Pierrot, Claire et Gilles,
Ghislaine et Gérard.
Les premiers à descendre sont Marcel et Gérard à 9 h 45, ils vont au fond ~ -100 m.
Ils sont suivis par Dorian et Gilles qui vont à – 35 m pour progresser dans le méandre remontant.
Jean Luc les rejoints pour leur donner un coup de main, puis descend au fond.
Au fond un peu de CO2, mais ça reste gérable. Les tirs de la semaine dernière ont bien marché, aussi il faut sortir les blocs qui obstruent le méandre terminal.
Entre le burinage des blocs et leur sortie à la base du puits, il faut toute la matinée à deux pour
tout nettoyer. 15 bacs de sortis plus des blocs trop gros pour le bac.
Mention spéciale pour le dernier bloc que nous n’arrivions pas à fendre.
Marcel l’a déchaussé pour le faire basculer et passé au dessus pour, par derrière, le pousser.
La nouvelle face présentée étant plus facile à buriner.
Nous arrivons à le faire rouler avec l’aide de Jean Luc qui vient d’arriver.
Dans le méandre, après le virage à gauche, nous voyons sur 3 m, avec des bans de glaise qui limitent la vue. Dans le fond du méandre, un peu d’eau coule toujours
Il est presque 13 h, nous attaquons le casse croûte. Un petit changement : l’air est plus frais et plus
respirable.
Nous attaquons le perçage du fond après les agapes. 5 trous dont 40X600 et 1 de 10X400. La ligne
de tir commence a être un peu courte, nous avons progressé de 2,50m.

Les trous remplis, nous remontons vers la surface. Signe qu’il y a de l’air qui circule, le tir,
commandé en haut du puits de 25 m, fait remonter rapidement du brouillard jusqu’à la cime du
puits !

A -35 m le matin, Dorian et Gilles ont progressé de 10 m supplémentaires dans le méandre, ils sont
arrivés dans un petite salle de 2 m d’où part une continuation dessous. Jean Luc a installé une prise
pour le téléphone en bas du puits de 10 m, ce qui permet de communiquer entre le fond ,
l’intermédiaire à -35 m et la surface. Ils ont descendu du grillage et du tissus épais en bas du puits
de 10 m. Dorian veut agrandir ce puits mais son perfo lui joue des tours , il ne peut faire qu’un trou
qu’il charge en attendant que l’équipe du fond remonte.
Dorian redescend l’après midi pour aider l’équipe du fond pour tirer les kits dans ce puits étroit….
Et aussi pour faire partir sa charge.
Mais la proximité du câble électrique, du fil de téléphone et de la gaine d’aération lui fait renoncer
à ce projet. Pour la prochaine sortie, il faudra retirer la gaine et descendre du tuyau d’arrosage fendu
pour y faire passer les différentes lignes en vue de les protéger du tir. Néanmoins le passage entre le
puits de 10 m et le puits suivants est bouché par le grillage et le tissu épais. Ce tir sera la première
chose à faire lors de la prochaine sortie à la Poule Rousse.
Les derniers sortis le sont vers 16 h 30.
Nous trions le matos et le rangeons dans les différents véhicules et nous regagnons nos domiciles.
La prochaine sortie est prévue le lundi 25 novembre.

CR de Dorian :

Date: 18/11/2024
Heure: 09:00
Lieu: Aven de la Poule rousse
TPST: 4 heure

Il est environ 9h quand j’arrive sur place, fatiguée des deux derniers jours de pêche mais
motivé pour allé sous terre !
Je rejoint Pierrot, Marcel et Gérard déjà arrivé sur place !
on discute un moment avec Gilles et l’on s’accorde a descendre ensemble a moin trente.
Mon objectif est de dynamitée ce fameux puits étroit, une nappe de gaz a cette endroit
lors de la dernière sortie m’a fait redoutée ce lieux maudit !
on suit la descente de Gégé et Marcel. Nous arrivons rapidement avec Gilles a moin
tente suivis du maître opérateur téléphone ! Jean Luc !
dès notre arrivée on coupera la gaine de ventilation pour nous donner de l’air, tout de
suite on respire mieux !
Je casse la roche pour faire des marches et escalader par dessus les concrétions, ce qui
soulagera peut être pierrot ?
le tir dans le tube a bien fonctionné, je fait tombé les gravas dans le micro ruisselet d’en
bas. Gilles vient alors explorer le lieux pendant que je perce des trous pour installer des
marches dans la cheminée remontante.
jean Luc nous installe une ligne téléphonique digne de ce non a -30 et par ensuite
rejoindre l’équipe du fond. Gilles reviens essoufflé par le gaz présent au fond du tube.
il commencera a percé le premier trou en 10×600 dans le puit maudit pendant que j’irai
explorer le tunnel ouvert et faire des photos jusqu’à la où je peut allé !
la 1ere batterie est vidé, on l’a remplace et gilles monte au relais, je continue une
deuxième trou, prend le temps de le charger et pété mon bouroire ! Mais quelle tare !!!
je perce une troisième trou et la batterie me lâche ! Mais bordem de me***…
on finit installer la ligne de tir pour le futur tir et remontaient a la surface vers 13h pour
manger avec l’équipe de surface !
Je descend un peut plus tard rejoindre l’équipe de fond a la remontée pour les assisté
dans leur démarche et profiter un peut de dessous la terre.

Canyon du Furon Bas

Participants :

  • Ludwig
  • Charlotte

Nous avons profité de notre visite sur Grenoble pour effectuer la descente du Furon bas par une température hivernale et une eu cristalline.

TPST 2 Heures

Mines de l’echaillon

Participants :

  • Claude
  • Ludwig
  • Charlotte

Claude nous a fait visiter la grotte mines de l’échallon.

Canyon du Rio Sourd

Participants:

  • Ludwig
  • Charlotte

Un petit tour dans le Diois, pour aller voir ce magnifique canyon du Rio Sourd.

TPST : 3 heures

Compte rendu de la sortie à la grotte de la Grange dans le ruisseau de Bayonne du samedi 24 août 2024.

Nous ne sommes pas retournés à la grotte de la Grange depuis l’été dernier. C’est une désob d’été, au bord du ruisseau de Bayonne sous une végétation dense et au frais.

C’est aussi au plus chaud que le courant d’air est le plus perceptible.

Le ruisseau faisant la limite des communes de St Priest et Freyssenet et le trou se trouvant en rive gauche, nous sommes sur la commune de St Priest.

Nous nous retrouvons au parking avant le pont à 8 h 30 ce samedi 24 août 2024. Nous sommes en équipe réduite, car nous sommes trois : Duduche et Maxime(ASP) et Gérard (MASC).

Rapidement nous descendons dans le ruisseau de Bayonne que nous remontons jusqu’à la grotte. Il y a pas mal d’eau pour une fin août et nous progressons dans des petites gorges calcaires constellées de bloc de basalte.

En arrivant au pied du chantier, nous constatons que l’eau sort toujours au pied de la grotte et qu’elle vient grossir (modestement!) le ruisseau de Bayonne.

Nous montons jusqu’à la grotte, il faut dégager l’entrée car la végétation a bien poussé.

A l’intérieur rien n’a bougé, le bac et les cordes pour le tirer sont toujours là. Il y a aussi une ligne de tir.

Nous allons tous au fond pour voir ou il faut attaquer. Le courant d’air est bien présent sur la gauche en arrivant. Nous sommes dans une diaclase perpendiculaire à celle de l’entrée.

Mais su ce coté gauche il y a un empilement de blocs qui semblent tenir la dalle du plafond. Il faudra probablement étayer avant d’entreprendre quoique ce soit.

Nous nous rabattons sur la diaclase d’entrée, elle fait 10 m de long et il y a un rétrécissement qui oblige à une reptation et qui coince le bac dans sa course.

Nous mettons deux pailles que nous tirons de l’extérieur. Cela ne fait pas plus de bruit qu’un pet de lapin ! La roche est tellement fracturée que le souffle a été absorbé par ces micro-fractures. Aussi une grosse séance de massette burin est nécessaire pour nettoyer le tir.

Duduche qui tire les bacs de l’extérieur reçoit un arbre sur la tête après avoir fait roulé un bloc dans la pente qui a entraîné cet arbre mort en le heurtant. Heureusement notre Verdussologue n’a pas de séquelles.

Une fois tout nettoyé, nous commençons à vider le fond ou la diaclase est la plus large. Il y a un amoncellement de restes de tir, et peut-être sous ce bouchon, il y a du vide qui nous éviterait de désober sur la gauche.

Après plusieurs bacs sortis, Duduche nous signale qu’une dalle plantée à l’entrée, gène pour vider les bacs. Nous ressortons, c’est Maxime qui perce et met une paille dans cette dernière. Rapidement , il n’y a plus de dalle !

Nous arrêtons là pour aujourd’hui, nous reprenons la descente du ruisseau et arrivons aux voitures à 11 h 45.

CR DU 4 AOUT 2024 A LA POULE ROUSSE (41ème)

PARTICIPANTS :

  • GÉRARD
  • GHISLAINE
  • PIERROT
  • JANINE
  • GILLES
  • CLAIRE
  • DORIAN
  • BABA
  • SYLVANE.

BUT : NETTOYAGE DU DERNIER TIR AU FOND ET PERÇAGE, PHOTOS DIVERSES

MÉTÉO : TRÈS TRÈS CHAUDE

La journée risque d’être intéressante puisqu’on est prêt d’y faire de la « première » mais on est resté sur notre faim !

Nous avons tous R/V vers les 09 H au parking proche de l’aven. Départ de La Voulte à 08 H. Nous sommes toujours en canicule sévère et pour une fois très peu nombreux en cette période de vacances. Nous arrivons au taquet ayant pris de l’eau à Rochemaure. Gégé était impatient de nous voir arriver sous la chaleur accablante qui s’annonce avec 38/40° en plein soleil, heureusement qu’un vent du nord filtre l’atmosphère sous notre salon d’été ombragé. Ce coin de végétation reste donc reposant pour nous tous. Gilles encore handicapé par ses douleurs au genou reste en surface pour se consacrer à ses recherches de radiesthésie. On se prépare à descendre lentement en attendant l’arrivée de Dorian, le troisième homme indispensable de l’équipe de pointe car à deux on ne peut pas faire grand-chose. A 10 h 30, ne le voyant pas arriver nous décidons d’aller au fond pour étudier l’efficacité du dernier tir et de rétablir le téléphone (les prises étant modifiées sur les combinés). Je m’aperçois qu’un fil se trouve débranché au sommet du P25 sur la ligne de tir ! Gégé part au bout des 5 m du méandre terminal et me dit tout souriant que le résultat est époustouflant, on vient de gagner encore un bon mètre avec vue sur le puits suivant, l’orifice est étroit mais avec un tir calculé, ce sera un jeu d’enfant pour franchir l’obstacle. Malheureusement nous n’avons pas descendu l’outillage avec nous. Il prend des photos de la future « première » qui nous attend. Je vais à mon tour voir la suite, enthousiasmé par la bonne nouvelle. On apprend que Dorian vient d’arriver. Il a eu aussi du mal à remettre en route le groupe inverter de Gégé qu’il a noyé en tirant sur la cordelette. Le trou est super bien ventilé au fond mais on apprécie l’air de la soufflerie de la turbine venue en renfort. Nous remontons pour midi trente pour aller manger avec nos femmes. (TPST 2H) Un bon repas va nous permettre d’envisager sereinement tous les espoirs de cette cavité, on estime les -70 mètres à portée de mains. Vers 15 H je laisse descendre Gégé et Dorian pour aller agrandir l’ultime rétrécissement du trou, Je leur laisse le burineur de Rémi pour éclater toutes les roches fissurées et réduire en poudre l’accès au vide. Trop fatigué par cette météo accablante je reste dehors et constate avec effroi qu’ils sont descendus en bas sans emporter le perforateur, mince ! Le mandrin de mon outillage n’accepte pas les forets SDI. Déçu, Gégé doit encore remonter jusqu’à -15 mètres pour qu’on lui fasse passer cette autre machine indispensable. Le temps passe en farniente et au fond en burinage et perçage de 7 nouveaux trous de mine (pailles et cordeau en 12, compris) TPST 3H. Quelle journée, surtout pour Gégé qui a fait 3 allers-retours en peu de temps. Ils ressortent à 18 h 30. En remontant il a eu la présence d’esprit de réparer la coupure de fils de -40 que j’avais repérée. Les mines sautent enfin, libérant l’avenir à nos futures aventures. D’après ses dires Gégé a observé une profondeur de 3 à 5 M avec vue sur un méandre plus large avec un filet d’eau au fond puis du noir et de la résonance. (Voir les photos suivantes) Je pense qu’une échelle de 5 M pourrait être utile pour équiper la sortie de ce nouveau puits très concrétionné ? Il faudra penser à descendre quelques bouts de cordes, plaquettes et goujons, Dyneema. Maté topo ?

Nous quittons les lieux pour aller sur Saint Remèze prendre possession de notre chambre d’hôte (chez Marc et Pascale, 65€ avec petit déjà très copieux) on se regroupe ensuite tous au restaurant pour arroser la fin de nos travaux souterrains (Au Marronnier pour 25€, bonne prestation)

A 22 H on se quitte pour aller dormir, Gégé ira se trouver un coin pour son fourgon, Dorian rentre sur Viviers, Sylvane et Baba sur le plateau.

Lundi 05 août 2024. Nous rentrons sur La Voulte après avoir été repéré le plan d’eau de Pignedoré à Pierrelatte. Accès gratuit, belle eau mais trop venté, on se baignera en arrivant à la maison !

Pierrot

Affaire à suivre, rien n’est décidé pour une date d’exploration pure. On se calme !

Obs : On a apprécié la bonne tenue du groupe qui a pu alimenter ensemble la turbine et le perfo en même temps sans effondrement de la tension.

SORTIE DU MERCREDI 31 JUILLET 2024 GROTTE DES BŒUFS (OU DE MARIGNAT DANS LES COULMES)


PARTICIPANTS :

  • JACKY SORET
  • PIERROT

BUT : RECHERCHE D’UN ANCIEN TROU SOUFFLEUR ET DU SCIALET PENON

MÉTÉO : CANICULAIRE 38°

Aujourd’hui vu la canicule qui sévit depuis plusieurs jours nous décidons d’aller dans les Coulmes pour prospecter aux alentours de la grotte des Bœufs car Jacky dans ses souvenirs lointains se rappelait d’un C/A soufflant. Il arrive chez moi vers 09 H et nous partons aussitôt pour le lieu convoité. La chaleur est déjà forte en plaine. Nous grimpons sur le massif tout en discutant de notre passé et l’on convient qu’il s’agit entre nous d’une méprise. En fait il s’agirait d’une autre cavité bien connu qui s’appelle Balme Vallée dans laquelle j’y avais fait quelques mètres de première il y a plus d’une quinzaine d’années. (Le c/a sortait un peu plus loin dans une anse de lapiaz en rapport avec un terrier de renard, affaire conclue) Nous convenons tous deux que c’était le même trou en situation et description ! Dommage car j’avais emporté quelques outils de désob avec moi et du papier journal.

Avant de partir ce matin nous avons téléphoné à JP. Vincent pour discuter sur le trou à JO Favre-Novel qu’on aimerait aussi bien retrouver, il est situé sur l’emplacement de la fin du méandre Corbel au terminus de la grotte de Couffin-Chevaline. J-P nous indique le départ d’une piste ONF sur la route de Pétouze, reste à nous de rechercher celui-ci. Cette Cavité dont j’ai écrit un C/R en 2006 stipule que c’est un petit scialet peu profond (nommé PENON) que le GSV avait exploré déjà avec un début de désobstruction puis avait aussi été repris par les FJS en 2004 ou 2005 en laissant des restes de câbles de tyrolienne. L’ONF ayant rouspété nous l’avions déséquipé et enlevé le matos qui traînait. Je ne me rappelle plus où sont mes archives, ne reconnaît plus le terrain (en 25 ans la forêt a changé et je ne retrouve plus ce scialet qui avait bonne gueule). (-6 -7m environ de profondeur ?) Il aurait été intéressant de le reprendre à nouveau ? Nous avions choisi à l’époque le gouffre GARIDON, positionné sur Gournier, semble-t-il plus facile à vider ? Il faudrait essayer de contacter le garde Paquien qui devrait nous renseigner !(ou d’autres personnes s’en souvenant dont Bruno Bégou) Nous avons marché plusieurs Kms sur la zone sans malheureusement retrouver le trou à Jo ni l’autre (le scialet Penon très proche) Du coup nous avons eu du mal à nous repérer sans trop rentrer dans les bois très épais.(Sans coordonnées précises) A midi nous avons repris la route pour retourner au véhicule laissé à 1 Km 500 et 100 m plus bas. La chaleur est torride, nous allons ensuite casse croûter à la Fontaine de Pétouze où les touristes se restaurent.

Retour après sur Choranche pour voir nos amis François JP et Marie-Claude. On arrive à Romans à 15 H pour regarder les JO à la télé. En fait on a pris l’air. Affaire à suivre si on retrouve ces cavités anciennes !

Pierrot

La zone qui nous concerne se trouve au-dessus le hameau du Charmeil cote 907 m jusqu’aux maisons de Ganichon et La Citerne, ruines Perrat avec source et cote 1081 (zone ceinturée en vert sur le N du parc naturel de la carte TOP 25 3235 OT AUTRANS)

SORTIE DU JEUDI 25 JUILLET 2024 SCIALET DES 1000 PAS (COMBE LAVAL. VERCORS)


BUT : POURSUIVRE LES RECHERCHES ET DESOBE DU FOND DE LA DOLINE.

METEO : SUPER CHAUDE

PARTICIPANTS :

  • JEAN-LOUIS
  • BERNARD
  • PIERROT
  • JACKY
  • MARCEL
  • PHILIPPE AGERON
  • PIERRE ST BONNET.

Un compte rendu complémentaire édité par Bernard sera joint sous peu à celui-là. Marcel et Jacky viennent chez moi à Romans, nous partons pour le Vercors avec le Rifter par cette belle journée qui s’annonce très chaude et bienfaisante car là-haut il fera frais ! On arrive sur la piste forestière de la Sapine vers 10 h 10. Nous amis sont déjà là depuis peu. On laisse les véhicules justes avant la barrière ONF et on démarre les 1000 pas réglementaires pour arriver au scialet. Je ne me rappelle plus bien où il se trouve ce trou et l’on s’égare un peu avec Pierre ST Bonnet pour retrouver le chemin dans une combe côté gauche juste après le petit abri en dur dans une épingle. Aujourd’hui nous n’avons pas le plaisir de côtoyer Patrice Chaffi, l’inventeur de la cavité. (Il est en congés loin de chez nous). La fraîcheur des lieux nous convient en comparaison de nos habitudes ardéchoises.

Dès qu’on arrive au scialet nous installons les agrès et le matos de désob. La vision de l’entrée a d’ailleurs bien changé depuis mon passage antérieur, les copains ont beaucoup sorti de terre dans la doline. On se met à l’œuvre de suite pour remonter des bacs depuis l’avant-fond (A – 5 M environ du bord sur une petite plateforme) Je me propose pour travailler avec l’outillage FJS (j’y pense maintenant mais un râteau serait utile au déchargement des bacs et il faudrait que je ramène le compteur de bacs du Clos ! (ça aide bien) J’ai apporté un bac bleu bien sanglé des lyonnais de Dardilly (prise de guerre à l’époque du scialet de l’Archer 2 où ils ont abandonné pas mal de déchets il y a 15 ans au moins ?) On manque de ce genre d’objets indispensable pour évacuer la terre. Ce bac nous semble très utile, il restera ici. Je remplis environ une vingtaine de voyage grâce au téléphérique sur câble de Jean – Louis avec sa tyrolienne super fonctionnelle) Le but est de purger la terre pour retrouver la roche si possible ou d’agrandir la plateforme pour envisager un futur étayage en V? Un instant après je sonde un petit vide d’un M3 sur le pourtour de la paroi mais rien d’important tout de même. Comme nous sommes nombreux, l’effervescence est à son comble autour du gouffre, pas de moustiques ni de grosses mouches désagréables ! Je remonte sur le coup de midi, nous partageons nos casse-croûtes ensembles, une bouteille de vin d’Alsace est offerte par J.Louis en l’honneur de mes 77 ans dans 3 jours (quelle gentillesse, merci encore mes potes). On a aussi le plaisir de voir arriver Philippe Ageron venu nous aider avec sa moto. Pour digérer nous continuons le travail en se relayant par Marcel et Pierre St, les bacs défilent à grande vitesse (plus de 65 environ) mais on n’est pas au bout de nos peines pour y voir mieux et sans danger car pas question de descendre en bas vers- 8 M sous un étayage instable d’ailleurs une paroi en terre se fendille d’un côté pour s’effondrer un quart d’heure plus tard, c’était à prévoir !

On constate que le chantier va être long et qu’il y aura beaucoup d’étayages à produire. Marcel a remarqué qu’il y avait aussi un C/A soufflant par un petit trou dans la terre en creusant. 16 H 30 nous arrêtons les manœuvres et rangeons le matos. Retour vers St Laurent en Royans pour boire une mousse et se séparer. En arrivant chez moi je m’aperçois que je n’ai pas rendu les cordes FJS que j’avais transportées à J. Louis. Elles sont en attente ici.

Bonne lecture

Pierrot